Un rassemblement assumé malgré l'échec électoral
Interrogé sur sa 7ᵉ position lors des dernières municipales sur la liste menée aux côtés de Franc Garlain, Jean-René Cornelie défend son choix initial. Pour l'initiateur de la Réconciliation Mornalienne, l'urgence était d'unir l'opposition mornalienne pour créer une alchimie politique. Si le résultat n'a pas été à la hauteur des espérances — en raison d'un temps de conviction trop court ou d'un positionnement de liste qui a pu interroger les électeurs —, l'ancien syndicaliste refuse le découragement et préfère en tirer des enseignements.
Des dénonciations transmises au Procureur (Article 40)
C'est sur le terrain de la gouvernance et de la transparence municipale que Jean-René Cornelie poursuit son action. Il a confirmé avoir transmis un signalement au Procureur de la République au titre de l'article 40, pointant du doigt plusieurs anomalies de gestion à Morne-à-l'Eau :
- L'occupation d'un poste à temps plein par un senior de plus de 70 ans, bloquant selon lui l'embauche de jeunes face au chômage ;
- L'utilisation des locaux et équipements de la ville par une entreprise prestataire privée ;
- Le recrutement d'un second chargé de communication alors qu'un agent est déjà en poste.
Invoquant son devoir citoyen, il affirme mener cette démarche d'alerte de manière autonome, sans nécessairement y associer l'ensemble de ses alliés.
« Un lion affamé chasse toujours » : cap sur les Départementales
Même sans mandat électif actuellement, Jean-René Cornelie reste omniprésent. Utilisant la métaphore du « lion affamé qui chasse toujours », il affirme que les épreuves le font grandir et confirme sa présence sur le terrain pour les élections départementales de 2028 avec son équipe. Ouvert aux alliances, il n'exclut pas non plus de futurs rapprochements avec d'autres figures locales, comme Laurence Maquiaba, avec l'ambition continue d'éveiller les consciences et de proposer un nouveau souffle à Morne-à-l'Eau.
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